Retour sur mon périple en Australie

Retour sur mon périple en Australie

Je suis contente de voir que toi aussi, tu arrives à sortir la tête de l’eau et à te construire des projets, cela fait tellement du bien d’avoir des objectifs à nouveau, et qui semblent adaptés à notre nouveau nous. Tu vas clairement avoir des gros moments de doutes, il n’y a pas grand chose à faire à part les prendre avec sagesse (hum… c’est la fille la plus stressée du monde qui te dis ça, haha. J’ai repris mes études en laissant ce livre de côté… Mais dès la fin de mon stage de fin d’études, fin Juillet 2012, le lancement de mon blog m’a « reboosté » pour mener à son terme ce projet, qui me tenait tant à cœur. Merci beaucoup Sylvie pour ce commentaire ; la clé de l’ouverture d’esprit et de l’indépendance résident en partie dans ces expériences de vie où l’on se challenge et on va vers l’autre et vers l’inconnu . On voulait partir loin voir très loin (marre de l’Europe besoin d’autre chose) et enfin besoin d’aventure, apprendre à se démerder dans des milieux aussi  sauvages qu’urbains.

Je suis partie en Australie à l’orée de la trentaine, à l’époque où mes proches ne cessaient de me répéter qu’il fallait que je pense enfin à me construire une vie stable (mari, enfants, chien de compagnie, maison Phenix, mobilier Roche Bobois et automobile Renault). Tu trouveras ces infos dans la section Préparatifs en Australie, ainsi que des astuces pour aménager ton van, l’enregistrer légalement, et même récupérer tes taxes à la fin de l’année .

A lire en complément : Nouvelle-Zélande, à quelle période partir ?

sinon retournez en Australie mais bon faut obtenir des visas etc… j’ai des potes européens (norvège hollande) qui sont repartis là bas après être rentré et finalement ils veulent revenir au bout de 2 ans ils ont le mal du pays… c’est vrai que c’est éloigné de tout, ça fait sa magie mais aussi son inconvénient par rapport à vos racines…
perso j’ai été 3 ans à l’étranger donc j’étais content de rentrer, au départ il fallait s’adapter c’est clair que c’est difficile mais après on s’y fait et ça fait plaisir de revoir tous ses amis d’enfance, tout dépend de la situation de chacun mais faut être positif .

Les visites de parcs nationaux, les chutes d’eau, le camping, les bonnes vibes entre amis, les nouvelles rencontres, les folies que nous faisions en voyage, toutes ces sources de vibration nous semblent désormais bien loin et peuvent nous rendre amer et nostalgique à notre retour en France. Et d’autres (dont je fais partie), qui ont totalement ré-adapté leur nouvelle vie après le retour, pour qu’elle corresponde mieux à ses nouvelles attentes (avec son lot de doutes, de peurs et de raté / on recommence). S’il risquait d’y avoir un peu de pluie, tout comme on ne sait jamais s’il pleuvra ou s’il fera beau en France en cette saison, nous avions lu que la Nouvelle-Galles du Sud avait un bel automne (les saisons sont inversées . Personnellement, je me reconnais dans vos réactions… du moins par mon parcours (23 piges; 2 ans à Tahiti, l’occasion d’avoir vécu en Australie…, retour depuis peu dans la région nimoise). Il faut alors trouver le moyen, n’importe lequel, de raviver ce sentiment de liberté, au quotidien, trouver des parades, ouvrir les yeux différemment pour continuer à avancer dans ce qui semble être un retour à la routine… pas évident, mais j’y crois . Roh, merci beaucoup Cécile, c’est super gentil, ce que tu me dis là 😀 Si je peux t’aider ne serait-ce qu’un chouilla à réaliser tes rêves à toi, je n’aurais pas complètement perdu mon temps, haha. Comme on dit souvent, toutes bonnes choses ont une fin, et après notre WHV passé à la vitesse de l’éclair, c’est déjà l’heure du retour, et ça, ça en déprime plus d’un….

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-La même chose + 1 Justificatif d’état civil : extrait d’acte de naissance avec filiation (ou copie intégrale) de moins de 3 mois,
Si le justificatif d’état civil ne suffit pas pour démontrer la nationalité : -un justificatif de nationalité française (sauf si vous êtes né en France et que au moins un de vos parents est né en France).

Tu commences à bâtir des projets hors du cadre, à reprendre espoir en certains rêves que tu avais mis de côté et à te convaincre doucement mais sûrement que tu vas en entreprendre le maximum et essayer d’en concrétiser quelques-uns. Cela ne fait que 3 mois que je voyage sur un an prévu, et je prends justement ce temps pour réfléchir à ce que je veux faire vraiment… J’ai démissionné de mon boulot parce qu’il ne me développait pas assez et je suis partie pour faire des rencontres et trouver ma voie .

TU ES DE RETOUR DE VOYAGE ET LARGUÉ ? BIENVENUE AU CLUB !

J’ai pu faire de très belles rencontres, découvrir des paysages magnifiques et surtout, expérimenter la vie en van : les douches à la casserole ou au tuyau d’arrosage, un confort minimum, les premiers bruits du matin, les noodles midi et soir ^^. J’aurais tendance à vous conseiller de partir seule car c’est la meilleure manière de vous challenger, d’apprendre à vous dépasser et de devenir vous-même en faisant vos propres choix. Je pense que perso la 1ère année apres mon retour a été celle de la petite dépression(petite je precise), car je ne pouvais m’empecher de parler de l’OZ a mes potes/famille et j’ai dû me calmer et garder tout ca pour moi. A mon retour en France, j’avais l’impression que tout était possible : j’avais vaincu des peurs, dépassé mes limites, j’avais envie de faire mille choses, des projets plein la tête .  Avant que le moment fatidique n’arrive, on se demande si notre aventure ne nous a pas trop éloignés des gens qui sont restés en France, qui ont continué leur vie alors que nous étions à l’autre bout du monde en train de nager avec des requins baleines ou de survoler la grande barrière de corail… On se demande si on ne va pas soûler les gens avec nos histoires ou si on ne paraîtra pas prétentieux. Ok nous vivons désormais chez nos parents, nous n’avons plus d’épargne et nous ne savons plus trop ce que nous voulons faire de nos vies, mais quand nous avions pris la décision de nous envoler de l’autre côté du globe nous savions quel en serait le prix. J’ai vécu plein de choses pendant ces 7 mois et eux c’est vrai n’ont pas une année extraordinaire, entre études ou boulot, mais je ne trouve pas qu’il y ait de décalage car je n’ai pas changé pour autant et eux non plus.

Sans que je le sache ce voyage m’a fait me remettre en question, revoir mes priorités, la façon dont je voulais mener ma vie, et j’ai donc entrepris de construire une vie qui me ressemble.

En plein dedans, avec ses hauts et ses bas (et en ce moment, c’est plutôt bas, cela arrive) 🙂 ce qui importe le plus, c’est de ne pas perdre de vue ton objectif, ce qui te fait battre le coeur, même si cela demande beaucoup de sacrifices. mai kan tu par tu sai tre bien ke tu peu pa avoir une vie comme cela pour toujours… c bo tu voyages pendant un an et tu te soucis de rien, juste avoir un peu dargent sur ton compte… mai ke ce soi en australie en france ou en ouzbekistan tu peux pas avoir ce style de vie eternellement. C’est donc tout naturellement que nous avons préféré poser des questions à nos amis en premier, pour savoir comment s’était déroulé leur année et c’est petit à petit que nous donnions quelques anecdotes sur notre aventure. Aujourd’hui à Londres, demain au Canada et déjà dans cette phase de réflexion, dans cette phase de transition où je cherche à trouver du sens, à me créer une réalité qui me correspond. Et même si arriver dans un pays qu’on ne connaît pas, avec ses propres règles peut faire peur, il n’y pas grand chose à faire à part attendre d’être sur place et de voir comment la vie fonctionne . Je ne profitais plus comme au début car j’étais trop habituée à l’extraordinaire… Donc je suis contente d’être rentrée dans le sens ou comme ça je vais bien mieux profiter du prochain voyage.

C’est le genre de projet où tu ne sais pas ce qui va se passer à l’avance, tu sautes et tu espères qu’il y aura des gens pour te rattraper en bas… bien sûr c’est effrayant, surtout quand tu parles pas l’anglais couramment, mais j’ai confiance .

Je n’avais pas eu l’idée de commander des plateaux végétariens dans l’avion mais n’avais pas songé non plus qu’Emirates ne privilégierait pas les viandes que je mange : bœuf et porc.

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Mais bon, on survit, et comme tu dis un jour on prend sa petite palette de couleurs et on se rend compte qu’on peut peindre sa réalité comme elle nous plairait, parfois c’est un peu brouillon, on s’égare un peu, mais au final on efface rien, on continue parce que c’est nous l’artiste de nos vies, alors faut pas s’empêcher de croquer chaque jour à pleines dents . Coucou, merci pour ce retour d’expérience qui doit en rassurer plus d’un, et qui complète un article que j’avais écrit sur le sujet de l’addiction au voyage ici : https://myglobestory. Toujours très dur le retour, j’ai eu beaucoup de mal, c’est une nouvelle vie qui recommence à chaque fois, une vie dans laquelle tu veux te poser, mais tu n’y arrives plus vraiment…. Ce qui est intéressant en te lisant et en parcourant les blogs d’autres globe-trotters, c’est de constater la diversité des vécus sur la formes mais malgré tout une sorte de sentiment commun qui gagne chaque individu ayant vécu une longue escapade initiatique au-delà de toute démarche touristique.  Comme je l’écrivais en bilan en juin 2007, « je n’ai pas changé et je vais vous revenir encore plus humaine, encore plus mûre, encore plus aimante, encore plus souriante, encore plus moi… Oui parce que d’être loin de son équilibre, ça te force à te ressourcer, et à trouver un autre équilibre« .

Mais en même temps il me réconforte beaucoup car même si on a rencontré des tas de voyageurs qui pensaient la même chose, ça fait du bien de voir qu’après plusieurs mois “de retour dans notre société” tu t’es accrochée à tes rêves et malgré les jugements extérieurs – j’imagine – tu n’ as pas lâché.

Mais au-delà d’un simple carnet de voyage, c’est quasiment un guide de voyage qu’il nous propose, car en plus de l’histoire de son voyage, vous trouverez aussi un bon nombre de conseils pratiques, logistiques ou bien même administratifs, bref de quoi s’assurer un voyage quasi parfait. le « pourquoi on y va » et le sentiment de « solitude » au retour et le décalage avec les proches, l’intensité du moment dans le pays, la force des relations avec les gens rencontrés, la magie du moment.

Voyager seule en Australie : le retour

==> C’est sur que c’est pas facile tous les jours, mais repasser 2-3 semaines le temps de « commander » pleins d’excellents plats français à sa mère, ça n’a pas que des inconvénients (surtout après 8 mois à avoir bouffé que du riz en Asie).

Nous à Retour du Monde, quand ça parle de roadtrip on adore, et le moins que l’on puisse dire c’est que Benjamin, qui écrit des récits de voyage, et son compère, du kilomètre, ils en ont avalés. En postant ce message, je confirme avoir lu et accepté la charte d’utilisation des forums ainsi que les conditions générales d’utilisation et je certifie sur l’honneur être l’auteur des photos éventuelles de mon message. Nous avons atterri à Perth dans le sud Ouest, avons acheté un van et parcouru 17 000km tout autour de ce magnifique Pays (Tasmanie incluse) en faisant une boucle dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.

J’ai pu faire de très belles rencontres, découvrir des paysages magnifiques et surtout, expérimenter la vie en van : les douches à la casserole ou au tuyau d’arrosage, un confort minimum, les premiers bruits du matin, les noodles midi et soir ^^Mais c’ est aussi se réveiller en plein «Natural Park» avec des vues magnifiques, des levers/couchers de soleil tous les jours ou presque, dormir à la belle étoile autour de feu de camps et tant d’autre choses magiques. Arrivés à l’aéroport pour prendre l’avion qui nous ramènerait, c’est les yeux humides que nous avons dit au revoir à notre vie de nomade, au revoir à tous ces paysages et surtout au revoir à toutes les amitiés que nous avions liées au long de notre voyage.  Tout au long de notre WHV, on était libres, on découvrait de nouvelles choses tous les jours, il n’y a pas de routine quand on vit dans un pays étranger, on rencontrait des gens sympas (ou pas), on vivait une expérience unique…
On a aussi eu pas mal de galères mais une fois surmontées tout ça se transforme en bons souvenirs quand l’aventure Australienne se termine.

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J’ai adoré la partie sur la douche froide et ton image de l’éponge car c’est exactement ça, il est difficile de parler de nos voyages et de nos émotions qu’on a vécu là bas (même si c’est notre intention quand on rentre).

J’étais petit quand je suis parti , j’avais presque 10 ans et pourtant ce voyage m’a marqué à vie ( surement pas pour les mêmes raisons que toi , parce qu’on y est pas aller au même âge ) .

Acheter une pastèque dans la rue pour la première fois, une balade le long de la Volga, un barbecue en forêt près de la datcha avec les beaux-parents avec pour seul interprète une bonne vodka…
Tu décris parfaitement ces instants au moment du retour, ces instants où on a ce sentiment parfois que le cinéma nous procure aussi, celui de nous avoir emporter dans une histoire hors du temps et de nos préoccupations, avec un retour à la réalité au moment de cligner des yeux quand la lumière se rallume et qu’il faut quitter la salle au moment du générique.
Au retour, et passé les premiers jours où j’étais contente de revoir tout le monde et en même temps énervée contre moi-même à me dire “pourquoi n’as tu pas utilisé tes derniers mois de visa grosse imbécile .

bon pr les deprimés ne vs inquietez pas ça fini par passer question de tps 🙁 qd a moi je suis en plein projet de départ pr fin septembre, et j aurai plein de question a vs poser, alors si vs voulez vs replonger en australie et faire profiter votre experience je suis preneur 😛
je suis de montelimar….

Anciens WHV de retour d’Australie

Je vous contacte pour vous proposer un partenariat avec les modalités suivantes : l´idée est de vous fournir du contenu informatif (texte 100% original, photo, vidéo) sur ces trois pays, ce qui vous permet de proposer des sujets de talent à vos lecteurs.

Le choix d’aller où bon nous semble, de saisir ou non une opportunité, tant de possibilités que nous n’avons pas forcement lorsque nous sommes “enchainés” dans notre vie routinière. ), je pense à vous, je visualise la dernière fois que je vous ai vu sourire, les dernières paroles que je vous ai dites, des mots assurés pour la plupart alors que je n’en menais pas large à l’intérieur .

J’ai très vite créé un Skyblog pour raconter mes aventures à mes proches (il n’y avait pas de smartphone, pas de WhatsApp et Free référençait juste avant mon départ l’Australie parmi les appels gratuits et illimités.