Les plus belles destinations à explorer en Turquie en mars

Un test PCR négatif, des formulaires à remplir, des horaires changeants pour les restaurants : voyager en Turquie au printemps 2021, c’est accepter de jongler avec une réglementation mouvante. Après le Conseil des ministres du 29 mars, le président Recep Tayyip Erdoğan a durci le ton pour le mois du Ramadan. Les restrictions déjà en place se renforcent, tandis que de nouvelles consignes s’apprêtent à voir le jour en avril. Avant de préparer votre valise, voici un tour d’horizon concret de ce qui vous attend, des formalités à la réalité sur le terrain.

Modalités de voyage en Turquie

Avant de poser le pied à Istanbul, Antalya ou ailleurs, chaque voyageur doit présenter un test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant l’arrivée. Incontournable pour franchir la frontière, ce test s’impose aussi à ceux qui rentrent dans certains pays comme la France. Bonne nouvelle : il peut se faire dans de nombreux hôpitaux ou laboratoires agréés par l’État, ou directement à l’aéroport d’Istanbul ou Sabiha Gökçen. Il vaut mieux s’y rendre plusieurs heures avant son vol, cinq de préférence, car les résultats peuvent mettre du temps à arriver. Ce délai, combiné à l’enregistrement obligatoire, laisse peu de place à l’improvisation.

Le coût du test PCR en Turquie s’élève à 250 livres turques, l’équivalent de moins de 30 €. Les règlements se font sans difficulté, en carte bancaire ou en espèces. Pour trouver un laboratoire agréé, la liste actualisée est accessible ici : https://istanbul.consulfrance.org/Liste-des-laboratoires-proposant-le-test-PCR

Autre étape obligatoire : remplir un formulaire d’entrée en ligne moins de 72 heures avant l’arrivée. Toute personne de 6 ans et plus est concernée. Le ministère turc de la Santé génère alors automatiquement un code HES, qui permet de retrouver et de prévenir rapidement les voyageurs ayant côtoyé une personne positive au Covid durant leur trajet ou leur séjour.

Le formulaire se complète ici : https://register.health.gov.tr/

Couvre-feu et confinement : ce qui change

Du 29 mars au 12 avril :

Les résidents de Turquie sont soumis à un couvre-feu de 21h à 5h chaque semaine, du lundi au vendredi. Les touristes, eux, n’y sont pas soumis. Le week-end, le confinement est total pour les locaux, mais là encore, les visiteurs étrangers conservent leur liberté de mouvement. Les commerces alimentaires comme les boulangeries, boucheries, primeurs ou supermarchés restent accessibles de 10h à 17h, pour les achats de proximité et à pied uniquement.

Du 13 avril au 12 mai : pendant le Ramadan

À cette période, de nouvelles restrictions s’appliquent aux habitants, mais les touristes restent exemptés. Voici le détail :

  • Le couvre-feu en semaine s’étend désormais de 19h à 5h.
  • Les week-ends du Ramadan, confinement général dans toutes les provinces classées en zone rouge. Les visiteurs étrangers restent libres de circuler.

Restaurants, cafés et bars : ouverture partielle, puis fermeture

Du 29 mars au 12 avril :

Depuis le 1er mars, la Turquie a amorcé un retour progressif à la « vie normale ». À Istanbul, les restaurants, cafés et bars ouvrent tous les jours sauf le week-end, de 7h à 19h, avec une jauge fixée à 50 %. Pour le dîner, il reste possible de manger dans le restaurant de son hôtel ou de commander via des plateformes de livraison comme Yemeksepeti ou Getir, très utilisées sur place.

Du 13 avril au 12 mai : pendant le Ramadan

Durant ce mois, tous ces établissements ferment leurs portes au public, mais les plats à emporter et la livraison à domicile restent assurés. Jusqu’au début du Ramadan, ils continuent d’accueillir les clients, même dans les zones les plus restreintes.

Visiter musées, monuments et lieux de culte

La plupart des musées et des sites historiques accueillent le public toute la semaine, sauf un jour dédié à la maintenance, généralement le lundi. Les mosquées et les églises restent ouvertes chaque jour. Les touristes bénéficiant d’une exemption de confinement le dimanche, les visites restent possibles ce jour-là.

Voyager en transports en commun : le code HES, sésame sanitaire

Pour suivre chaque déplacement et limiter les risques de contagion, la Turquie a mis en place le code Hayat Eve Sığar (HES). Utiliser les transports en commun (bus, métro, tram, ferry) implique de posséder une carte de transport individuelle (comme l’Istanbul Kart) et d’associer à celle-ci un code HES généré en ligne. Pour les trajets interurbains (avion, bus longue distance, ferry), réservation, billet nominatif et code HES sont également requis.

Le formulaire pour obtenir ce code : https://register.health.gov.tr/

Pour associer le code HES à une Istanbul Kart : https://kisisellestirme.istanbulkart.istanbul/

Un dossier complet sur les transports publics à Istanbul est disponible ici : cliquez ici.

Notre accompagnement pour votre séjour

Depuis des années, nous proposons des activités et séjours en Turquie, alternant visites incontournables et excursions hors des sentiers battus, guidées par des conférenciers passionnés. Malgré les nouvelles restrictions, il reste tout à fait possible de découvrir les richesses historiques du pays, sa gastronomie et le sens de l’accueil de ses habitants.

Nous pouvons également vous aider à organiser votre séjour dans un climat serein : transferts aéroport, réservations dans des hôtels et restaurants sélectionnés, service de conciergerie privée sur demande. Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter.

À très bientôt sur les routes de Turquie !

Pour préparer votre voyage, il est judicieux de consulter les sites officiels des consulats et ambassades de votre pays en Turquie. Voici les liens utiles :

  • France : Istanbul.ConsulFrance.org
  • Belgique : turkey.diplomatie.belgium.be
  • Suisse : https://www.eda.admin.ch/countries/turkey/fr/home/representations/ambassade/consulat-general.html
  • Canada : https://www.canadainternational.gc.ca/turkey-turquie/
  • États-Unis : https://tr.usembassy.gov/
  • Royaume-Uni : https://www.gov.uk/world/organisations/british-consulate-general-istanbul

La Turquie vous attend, entre rituels ancestraux et adaptation permanente : une expérience à la fois dépaysante et résolument contemporaine.

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